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Meet the team : Jean-François, directeur artistique chez ikomobi

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IKOMOBI
31 octobre 2016

Jean-François, Jef pour les intimes, c’est le directeur artistique d’ikomobi. Installé à l’agence depuis 6 ans, il fait office de dinosaure. Mais ses idées et ses designs sont quant à eux, bien modernes. Portrait de cette figure incontournable d’ikomobi.

« Je ne connaissais rien au mobile au départ »

Cela fait 20 ans que Jean-François travaille ! 20 ans de design, de maquettage, et de codes couleurs plein la tête. D’abord infographiste, il exerce au fil des années en tant que Directeur Artistique, tant en freelance qu’en agence, sur le print et le web. Le mobile ? Il n’en avait jamais fait avant d’intégrer ikomobi il y a de cela 6 ans. Avant lui, l’agence sous-traitait cette partie. Mais ça, c’était avant. Depuis l’arrivée de Jean-François en tant que DA, les projets ne manquent pas !

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« Au départ je ne connaissais rien au mobile ! Je suis arrivé chez ikomobi et la première chose que j’ai faite c’est acheter un iPhone », se souvient-il en souriant. « J’ai tout appris sur le tas ! Heureusement, j’avais fait un peu de web design, et ça aide fortement », confie t-il.

Il lance sa première application dans les mois qui suivent son arrivée. Le client est ravi et ses utilisateurs aussi. La carrière de Jean-François en tant que mobile designer est lancée !

« Une année mobile, c’est 3 mois »

Après 6 ans passés chez ikomobi, Jean-François fait figure de dinosaure. Et s’en amuse ! Il faut dire que dans cet univers, tout va très vite. « On a coutume de dire qu’une année mobile, c’est 3 mois, » rappelle t-il. Si nous faisons un petit calcul rapide, on peut alors dire que Jean-François est finalement depuis 24 ans en années « mobile » chez ikomobi 😉 En tant de temps, il en a vu des évolutions Jean-François ! Quand il est arrivé par exemple, la mode était aux représentations très réalistes. Un bouton devait vraiment ressembler à un bouton dans la vie réelle. Aujourd’hui, la tendance est plutôt au flat design.

« On va venir gommer tout ce qui peut gêner la lecture, » explique le designer. Bye bye les ombres, les reflets… Vive les aplats ! « Je suis cependant certain que dans quelques années, il y aura un  retour au design réaliste. Le mobile design, c’est comme la mode, c’est cyclique », assure t-il.

En terme d’ergonomie aussi les choses ont beaucoup changé. Les téléphones sont devenus de plus en plus grands provoquant une nouvelle gestuelle. « On contrôlait tout avec un pouce avant », précise t-il. C’est fini aujourd’hui. La taille des écrans influe alors beaucoup sur l’ergonomie et donc sur le design.

« Avant tout le monde voulait un menu burger (ndlr : en haut à gauche avec 3 traits). Aujourd’hui on crée une tab bar, en bas, avec des icônes car on ne peut plus aller avec le pouce tout en haut », explique t-il.

« Penser à l’utilisateur final est le vrai challenge »

Même si l’ergonomie et le design s’adaptent aux nouveaux usages, Jean-François relève toujours le même défi : réaliser une belle mise en page.

« Je dois faire en sorte que les éléments qui composent l’application soient visibles, construits de manière à ce que l’utilisateur s’y retrouve facilement, comme dans un magazine finalement. Et c’est ça qui m’amuse toujours autant ! », s’exclame t-il.

Son challenge au quotidien ? Penser l’utilisation de l’application en fonction de l’utilisateur final. « On ne crée pas le design d’une appli pour faire joli ! On le fait pour répondre à un besoin, » précise t-il.

Il faut alors savoir se mettre à la place des utilisateurs, de leurs attentes, tout en comprenant les enjeux des clients. Le designer est alors le pont entre deux rives : les envies du commanditaire de l’application et les besoins des utilisateurs finaux. Grâce à son humilité et sa clairvoyance sur la stratégie marketing, Jean-François parvient toujours à trouver le parfait équilibre entre ce que client désire et les attentes des utilisateurs. C’est d’ailleurs certainement l’une des raisons pour laquelle les clients ikomobi sont fidèles à l’agence et confient à nouveau les retouches design à l’agence et son équipe. Quand on sait qu’une année dure 3 mois, il ne faut pas trop attendre pour un petit lifting.